L’Estaminet du Centre à Godewaersvelde, primé d’un Bib Gourmand du Guide Michelin

Le 02 Mars 2010La Voix du Nord édition d’Hazebrouck

L’Estaminet du Centre à Godewaersvelde, primé d’un Bib Gourmand du Guide Michelin

Seulement quatre nouveaux établissements dans la région ont reçu la distinction du célèbre guide gastronomique français. Parmi eux, l’Estaminet du Centre à Godewaersvelde fait figure d’unique représentant des traditions culinaires flamandes, mais pas que… Rencontre savoureuse avec Béatrice Cleenewerck et son équipe.

Les apparences sont parfois trompeuses. La Bailleuloise Béatrice Cleenewerck, à l’allure soignée, s’attache, au sein de son établissement, à confirmer l’adage avec parcimonie. Dans sa carte truffée de plats typiquement flamands et parsemée de plaisirs culinaires régionaux, comme dans son commerce qui se différencie volontiers d’un estaminet authentique.

Sortir des sentiers battus sans renoncer à ses racines, une identité qui a séduit le jury du Bib Gourmand décerné par le Guide Michelin. La récompense, mise en place en 1997, correspond aux meilleures tables à prix abordables proposant des menus complets (entrée, plat, dessert) à moins de 29 € en semaine et 33 € le week-end.

« Un lundi midi, l’été dernier, un homme seul s’est installé à une table, se souvient Béatrice Cleenewerck, qui a ouvert son estaminet depuis moins de deux ans. Il a regardé la carte et a commandé une terrine en entrée et un filet de boeuf en plat principal. Avant de partir, il s’est présenté mais n’a rien dit sur son jugement. » Quand janvier sonna à la porte, Béatrice Cleenewerck reçut un appel du célèbre jury, lui demandant de renvoyer de nombreux documents. Autant dire que ça sentait bon la distinction ! Une récompense accueillie, sans la demander, avec fierté par l’ex-femme de Pierrot de Lille, séparée depuis peu. « C’est ce qu’il y a de mieux pour nous ! Je ne veux rien de plus qu’un Bib Gourmand », souffle-t-elle. Clin d’oeil du destin, la gérante du restaurant aura 50 ans au mois d’avril.

Mais le cadeau n’a pas une durée de vie extensible à souhait. Il appartient désormais à Béatrice Cleenewerck, mais aussi au nouveau chef Julien Caron, 23 ans, et à la serveuse Cécile Picotin de choyer leur carte et la qualité de l’accueil pour préserver le précieux sésame l’année prochaine. « Il faudra se battre pour le garder », reconnaît Béatrice Cleenewerck, qui a enrichi, grâce à son expérience familiale, la carte des vins(lire ci-dessous).

D’ici-là, la clientèle belge, réputée très friande et attentive aux prix décernés par le Guide Michelin sur notre territoire, devrait investir les lieux en masse, sans forcément savoir qu’il s’agissait d’une boucherie au siècle dernier.

À n’en pas douter, l’Estaminet du Centre à Godewaersvelde cache bien des trésors à découvrir avec appétit.



Les noces d’or de M. et Mme Vanmerris

Le 18 novembre 2009Indicateur 2009

Les noces d’or de M. et Mme Vanmerris

Ce samedi 14, au Centre Socio-Culturel, Jean-Baptiste et Josiane Vanmerris-Capoen se retrouvaient, entourés de leur famille, pour une deuxième signature, 50 ans après la première, au jour près.

Auparavant, une messe d’action de grâce avait été célébrée par l’abbé Quaghebeur, ami du couple.

Josiane, née le 5 novembre 1938, débutera dans la vie active chez « Framoplast », avant de devenir assistante maternelle. Jean-Baptiste, né le 20 avril 1935, aura un CAP en menuiserie, et exercera dans diverses entreprises, dont la dernière chez M. Huyghe à Gode, avant d’entrer, en 1967, dans les effectifs de la commune.

Jean-Baptiste avait une vie associative bien remplie : à commencer par l’harmonie municipale, ce qui lui a permis de rencontrer la bien jolie mascotte des pompiers ! A cela, il ajouta le corps des sapeurs-pompiers, l’Union Sportive (pour le foot), l’association des archers, l « l’Estafette », association colombophile dont il quitta la présidence il y a peu.

De leur union naîtront : Sabine (1963), Vincent (1966) et Nicolas (1975), qui leur apporteront 9 petits-enfants.

C’est dans une salle comble, entouré par la famille et les amis que le couple, a pu rééditer l’évènement, honoré par la présence de Jean-Marc Gosset, conseiller général.



Quand un musicien et une mascotte se rencontrent

Le 18 novembre 2009La Voix du Nord édition d’Hazebrouck

Quand un musicien et une mascotte se rencontrent

Jean-Baptiste Vanmerris et Josiane Capoen se sont dit oui le 14 novembre 1959, soit cinquante ans jour pour jour avant la célébration de leurs noces d’or, samedi.

Ils avaient une quinzaine d’années quand ils ont dansé pour la première fois au bal des pompiers à l’occasion de la Sainte-Barbe. Josiane habitait dans le village et Jean-Baptiste au mont des Cats. Ils se souviennent qu’ils communiquaient parfois par signaux avec des torches électriques.

Chez les pompiers

Ensuite, Jean-Baptiste Vanmerris a dû partir à l’armée mais dès son retour, en mai 1958, il est allé voir s’il ne retrouvait pas cette charmante jeune fille. Il jouait du bugle chez les pompiers et elle était leur mascotte. Elle ne le connaissait que comme « Jean-Baptiste du mont des Cats », mais cela a suffi pour qu’ils se retrouvent.

Après avoir été menuisier, Jean-Baptiste Vanmerris est entré au service de la commune. Josiane Capoen était manutentionnaire chez Framoplast. Pour des raisons pratiques, ils sont venus habiter le centre. Avec l’arrivée des enfants, elle est devenue assistante maternelle. Lui a continué à être pompier volontaire. Ils ont eu trois enfants. Quand a sonné l’heure de la retraite pour Jean-Baptiste, Josiane lui a offert un chien pour qu’il continue à sortir et de fait, on peut le croiser tous les matins en promenade.

Actuellement, ils sont toujours aussi actifs dans le monde associatif. Ils font partie de l’Amicale des anciens sapeurs-pompiers, des Archers et de l’Estafette, le club colombophile. Il élève des pigeons, et elle les bague. En deux mots, ils sont heureux.



Le couple Hayaert-Devos uni depuis cinquante ans

Le 11 novembre 2009Indicateur 2009

Le couple Hayaert-Devos uni depuis cinquante ans

Julien et Maria Hayaert-Devos ont célébré leurs cinquante années de mariage samedi 7 novembre.
Ce même jour de 1959, ils se disaient « oui » à Watou.

C’est dans ce village frontalier que Maria est née en 1939. À 14 ans, Maria quitte l’école pour travailler dans la ferme familiale puis à l’usine, à Lambersart. Au cours de cette expérience, la Flamande apprend le français. Une bonne chose qui lui permet de communiquer avec Julien… bien que celui-ci sache parler flamand. Julien est né à Boeschèpe en 1940. Sa famille emménage à Godewaersvelde alors qu’il a 14 ans. A cette période, Julien part travailler dans les fermes puis à l’usine en Belgique. De leur union sont nés trois enfants : Luc (1960), Pierre (1963) et Sabine (1964). La guerre d’Algérie éloignera Julien du foyer pendant deux ans. A son retour, Julien regagne une entreprise belge de transports internationaux, où il restera trente ans. Après sa retraite, Julien n’a pas pour autant abandonné toute activité. Membre actif des donneurs de sang, il se partage entre le potager et le bricolage. Maria cotoie le club Loisir et détente, bichonne ses fleurs. Le couple prend soin aussi de ses cinq petits-enfants et des deux arrière petits-enfants.



Le couple Hayaert-Devos uni depuis cinquante ans

Le 11 novembre 2009Indicateur 2009

Le couple Hayaert-Devos uni depuis cinquante ans

Julien et Maria Hayaert-Devos ont célébré leurs cinquante années de mariage samedi 7 novembre. Ce même jour de 1959, ils se disaient « oui » à Watou.

C’est dans ce village frontalier que Maria est née en 1939. À 14 ans, Maria quitte l’école pour travailler dans la ferme familiale puis à l’usine, à Lambersart. Au cours de cette expérience, la Flamande apprend le français. Une bonne chose qui lui permet de communiquer avec Julien… bien que celui-ci sache parler flamand. Julien est né à Boeschèpe en 1940. Sa famille emménage à Godewaersvelde alors qu’il a 14 ans. A cette période, Julien part travailler dans les fermes puis à l’usine en Belgique. De leur union sont nés trois enfants : Luc (1960), Pierre (1963) et Sabine (1964). La guerre d’Algérie éloignera Julien du foyer pendant deux ans. A son retour, Julien regagne une entreprise belge de transports internationaux, où il restera trente ans. Après sa retraite, Julien n’a pas pour autant abandonné toute activité. Membre actif des donneurs de sang, il se partage entre le potager et le bricolage. Maria cotoie le club Loisir et détente, bichonne ses fleurs. Le couple prend soin aussi de ses cinq petits-enfants et des deux arrière petits-enfants.



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