Pic Frites a ouvert sur la place de Godewaersvelde

Le 27 février 2010La Voix du Nord édition d’Hazebrouck

Pic Frites a ouvert sur la place de Godewaersvelde

Le tissu commercial de Godewaersvelde vient de s’enrichir d’une nouvelle unité :

Dans un local lumineux et spacieux, la famille Duhem propose de la restauration rapide, à emporter ou à consommer sur place.

Pic Frites a ouvert, sur la place, il y a un mois. La famille Duhem, bien connue dans le village, a ouvert une friterie d’un nouveau genre. Dans un local confortable et très clair, les Duhem proposent des frites, mais aussi de la restauration rapide : hamburgers, kebabs, paninis, bagnats et un choix impressionnant de sandwiches.

Ils travaillent avec trois pains différents : le chilibun (légèrement épicé), le sunbun (pain aux céréales) et au sésame. Quant aux sandwiches, ils sont élaborés à partir d’un pain cuit sur place.

Licence

Pic Frites accueille ses clients dans une salle de trente places, équipée d’un téléviseur grand écran et d’une licence petite restauration : les commerçants peuvent servir de la bière pression pour tout repas pris sur place.

Anne-Sophie Duhem explique que  »cette création est éco-responsable : les huiles de friture en fin de vie sont récupérées pour recyclage, les sachets pour la vente à emporter sont en papier ».

Par ailleurs, aucune odeur ne vient déranger les clients : un système d’aspiration très efficace les rejette très au-dessus de la toiture du bâtiment.

Mais le projet ne s’arrête pas là : un salon de thé est également prévu (crêpes et gaufres maison). Une salle de réception, libre de traiteur, avec cuisine complètera cette installation.

Pic Frites, 50, Grand-place, ouvert tous les jours, y compris les fériés, de 11h45  à 14h et de 18h30 à 21h30, jusqu’à 22h les vendredi et samedi.



Une semaine en Egypte

Le 24 février 2010Indicateur 2010

Une semaine en Egypte

Le club de randonnée pédestre de Godewaersvelde a organisé un voyage d’une semaine à Louxor et Assouan en Egypte. Se replonger dans une civilisation ancienne de 3 000 ans est fabuleux.

Trente-huit membres du club ont visité les richesses de Louxor : vallée des Rois avec ses tombes richement décorées, vallée des Nobles, Temple de Medinet Habu (temple de Ramses III), le Temple d’Hatchepsout le seul pharaon qui était une femme, les Temples de Karnak (dédié à Amon ré) et Louxor, les colosses de Memnonmais aussi le Nil avec cette luminosité très spéciale qui ravit les photographes.

Trois jours à Louxor très riches culturellement et c’est déjà le départ pour Assouan, site superbe avec ses îles (l’hôtel était sur l’une d’elle), ses felouques et toujours cette lumière que l’on trouve nulle part ailleurs. Assouan c’est bien sûr, la visite du célèbre temple de Philae, sauvé des eaux après cinq ans de travaux, découpé et remonté sur une île proche d’Assouan, une visite plaisir qui occupe une après-midi et un court transport dans un de ces bateaux typiques du Nil.

Assouan c’est aussi le point de départ très matinal de la visite d’Abou Simbel, les temples de Ramses II et celui de son épouse Nefertari. C’est absolument le point d’orgue du voyage en sachant que ces temples ont été sauvés de la montée des eaux du lac Nasser, sciés à la main, numérotés et remontés 189 mètres plus haut.

Quelle beauté !

Les 38 adhérents ont aussi vogué en felouque (petits bateaux à fond plat et grande voile) sous une chaleur estivale (35°C) et avec des paysages à couper le souffle. Au retour le choc thermique s’est fait sentir : 35°C à Assouann, -5°C à Bruxelles à la descente d’avion mais chacun avait rechargé ses batteries pour cette fin d’hiver.

Il est possible de voir les photos sur le site du club : www.randogode.org

Randonnées

Le club organise sur Hazebrouck tous les mardis soirs de la randonnée nordique, il s’agit d’une randonnée sportive avec des bâtons à une vitesse avoisinant les 6 km/h. Rendez vous devant la pharmacie Maris, rue de la Clé le mardi soir à 19 h 45 pour une randonnée intra muros d’une heure.

Pour connaître toutes les activités du club, merci de vous rendre sur le site www.randogode.org



Un carnaval entre terre et mer

Le 10 février 2010Indicateur 2010

Un carnaval entre terre et mer

Le carnaval de Godewaersvelde a cultivé dimanche sa différence. Entre la tradition bailleuloise des chars et les bandes du Dunkerquois, le comité des fêtes n’a pas tranché. Les deux, c’est mieux !

Un char, deux chars, trois chars… Les Débrouillards de Bailleul étaient bien entourés cette année. Dimanche après-midi, le carnaval de Godewaersvelde s’est étoffé grâce au soutien de nombreux groupes bailleulois mais aussi à des initiatives nouvelles.

Le french cancan du char de Eecke, revisitant le Moulin rouge a beaucoup plu au public tout comme les chorégraphies du groupe du village, les Biroutes…

Explosion de couleurs

Entre les chars, les géants Henri le Douanier qui ouvrait le cortège, la Belle Hélène qui suivait et les masquelours, le public en a reçu plein les yeux et les oreilles. Le comité des fêtes a réussi à relancer le carnaval sans choisir entre tradition dunkerquoise et tradition bailleuloise. Les chars étaient suivis de la bande et tout cela dans la bonne humeur.

Godewaersvelde a également su cultiver sa spécificité de carnaval familial. Les enfants étaient nombreux dans le cortège, comme dans la bande. La relève se forme dans les rues de Gode et elle a pu faire chapelle – en tout bien tout honneur – dans la cour de l’école Jean-Rostand. Quelques membres du comité des fêtes ont distribué chocolats chauds et crêpes à de jeunes carnavaleux qui avaient besoin d’une pause avant le rigodon final sur la place.

Le canon à confettis des Débrouillards est rôdé. Il est prêt à annoncer le passage du char « Des gendarmes à Saint-Tropez » dimanche à Bailleul. Carnaval, c’est parti !



Revu et étoffé, le carnaval de « Gode » réveille la Flandre intérieure

Le 08 février 2010 - La Voix du Nord édition d’Hazebrouck

Revu et étoffé, le carnaval de « Gode » réveille la Flandre intérieure

Il fallait agir. Le carnaval de Godewaersvelde se traînait. Le comité des fêtes, épaulé par la Société philanthropique bailleuloise et nombre d’associations de Flandre intérieure, a mis les mains dans le cambouis et tiré les enseignements de la dernière édition. Résultat probant, hier : un spectacle vivant a égayé le bourg. En continu.

Les coups de main ont du bon. C’est la conclusion qu’ont dû tirer les organisateurs, hier soir, à Godewaersvelde. Car pour relancer le carnaval, au pic de sa popularité dans les années quatre-vingt avant de s’effilocher, les membres du comité des fêtes ont pu compter sur une « main d’oeuvre » nouvelle.

Traditionnellement, les masquelours de la côte grossissaient les rangs de la bande. Mais hier, la Flandre intérieure a révélé son goût pour la fête. Le soutien venait aussi bien du large que de la campagne toute proche : « C’est essentiel pour aider un village à renouer avec son histoire avec un esprit « carnaval » : gracieusement », observe Christophe Fruleux, à l’heure du coup d’envoi. Le président bailleulois de la « Philanthro » avise la Belle Hélène, la géante steenvoordoise, qui n’a pas souhaité monnayer ses charmes.

Quelques mètres en amont dans le cortège, des danseurs de french cancan dévoilent leurs atouts à qui veut les admirer. Bienvenue sur le char du Moulin Rouge d’Eecke, « bricolé en quinze jours » : « On fera mieux l’an prochain », s’excuse Moïse Castelain, le regard dissimulé par d’invraisemblables faux cils. « D’habitude, je fais la bande. Sachant que Gode veut relancer la tradition des chars, on s’est dit pourquoi pas », poursuit la cheville ouvrière de la fête de la Moisson, à Eecke. « Il serait sympa qu’à l’avenir, chacune des communes voisines soit représentée par un char », suggère Moïse Castelain. Il y a loin de la coupe aux lèvres, mais l’idée ne déplaît pas à Jacques, Brigitte et Christiane, surnommés « l’équipe B » des Peulemeuche de Hoymille. Ces fidèles de Godewaersvelde l’admettent : « La bande a, c’est vrai, une interprétation spéciale des chants de Dunkerque. Si nous venons ici, c’est pour l’esprit familial. Qu’il y ait le cortège d’un côté et la bande de l’autre n’est pas gênant. Cette différence nous plaît.»



Stéphane, Lionel et Nicolas, heureux papas du seul «char» du village

Le 07 février 2010La Voix du Nord édition d’Hazebrouck

Stéphane, Lionel et Nicolas, heureux papas du seul «char» du village

C’est aujourd’hui que Godewaersvelde donne le « la » du carnaval, en Flandre intérieure. Entre bandes et cortèges de chars, les influences se croisent dans ce village qui cherche aussi à se démarquer. En témoignent les efforts de Stéphane, Nicolas et Lionel, au volant du seul « char » godewaersveldois du défilé… celui des « Biroutes ».

Ils ne courent pas après les bandes, pas plus qu’ils n’usent leurs genouillères en hommage à Cô-Pinard. S’ils aiment faire la fête, Stéphane Rosselle, Nicolas Tanchon et Lionel Huvelie sont moins des carnavaleux dans l’âme… que des Godewaersveldois qui apprécient leur village et qui ont envie de s’y sentir bien. Et c’est avant tout « pour le faire vivre, ce village », qu’ils ont décidé de prendre part cet après-midi au défilé de chars, dans les rues de la commune, formant ainsi la seule touche vraiment locale dans un cortège en réalité très bailleulois.

Un pari un peu fou quand on sait que les voisins, dans la cité de Mélusine, passent des heures, des mois à peaufiner leur équipage alors qu’eux se sont mis martel en tête au mois de décembre, le 22 très précisément, « lors d’une première réunion ». Peu de temps donc, peu de moyens aussi, mais une volonté et une envie bien présentes.

Jonglant avec les emplois du temps des uns et des autres – pas évident quand deux travaillent dans le bâtiment et qu’un entretient un élevage de reptiles – ils sont parvenus à consacrer quatre, cinq soirées à la mission qu’ils s’étaient fixée, mettre sur pied leur fameux char. « Une bonne vingtaine d’heures de réflexion, mais toujours beaucoup de plaisir », résument-ils. Bon, tout ça n’est pas toujours très fin. Suffit de voir le nom de baptême qu’ils ont emprunté… les Biroutes. « C’est dans l’esprit du carnaval et de cette terre de géants ! », rigolent-ils de bon coeur. « On avait d’abord pensé aux sixties, mais ça ne sonnait pas bien… Puis les petites biloutes, mais on s’est dit que ça pouvait donner mauvaise image… » Bref, ils ont finalement vu plus grand. Une option qu’ils n’ont pas retenue, en revanche, pour le char en question. « Ou la charrette, devrait-on plutôt dire », sourit Stéphane en carressant du regard le vieux C15 sorti d’on ne sait trop où. « On a coupé le toit, desossé une partie du véhicule, mis tout ça en peinture… » Ce n’est pas du grand art. La « charrette » fera peut-être même un peu pâle figure à côté de ses grands frères bailleulois, « mais on aura une souplesse qui nous permettra de jouer les trouble-fête ». Surtout qu’ils occuperont une place de choix dans le cortège, en quatrième position, entre le char d’Eecke et la Belle Hélène. « On a tout prévu, ajoute encore Stéphane. On va diffuser les airs du carnaval de Dunkerque sur la sono qu’on emportera à bord. On a bien l’intention de mettre l’ambiance.

« Après ce coup d’essai – quelque peu improvisé -, les Godewaersveldois tenteront l’an prochain le coup de maître. « Là, on s’y est pris un peu tard, mais l’année prochaine, on fera mieux. Un char, un vrai. Notre défi ? Qu’il fasse quinze mètres de long ! » Un char digne des biroutes



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